Le vin n’est pas un fils de pub !

J’avais annoncé le 11 août,  après le rejet par le Conseil constitutionnel – pour des raisons de forme – de l’amendement dans  la loi Macron, que je poursuivrai mon combat en faveur d’un éclaircissement de la définition de la publicité sur le vin.

Je l’ai concrétisé le 3 septembre  en signant  des deux mains l’amendement  que le sénateur Courteau a proposé dans le cadre de la loi Santé et en le défendant le 15 septembre dans l’hémicycle, où il a été largement adopté par 287 voix Pour et 33 Contre.

Une fois encore, je veux dire qu’il ne s’agit en aucun cas pour les sénateurs de « détricoter » la loi Evin mais de combler un vide juridique, creusé via une jurisprudence qui ne fait pas de distinction entre la publicité et l’information, entre des publireportages et des articles de presse ou des blogs.