UNE SOCIÉTÉ DE CONFIANCE DANS QUEL ÉTAT ?

« Apprécier l’intérêt public et l’ensemble des enjeux très en amont devrait être LA cause commune des élus qui ont un Projet et de l’administration qui va instruire les différentes phases de ce Projet. Dans la vraie vie, la réalité est tout autre : les élus foncent souvent tête baissée dans la phase d’opérationnalité…
Et se heurtent à des administrations qui au mieux s’en tiennent strictement à la lettre aux textes de loi sans comprendre les difficultés concrètes vécues par les élus, et qui, au pire, interprètent ces textes de loi et donnent parfois des avis divergents.
Le tout crée un malaise palpable sur le terrain entre élus et fonctionnaires d’État et crée surtout des blocages qui nuisent in fine aux populations. »

Je suis intervenu le 24 juillet lors de l’examen du Projet de loi « État au service d’une société de confiance ».
 L’idée : proposer des pistes d’actions comme l’utilisation régulière du certificat de Projet, la création d’une équipe projet (élus et administrations) destinée à connecter les administrations entre elles pour décloisonner l’instruction.