DANS L’HÉRAULT

Durant la campagne des sénatoriales, je me suis engagé à rester un élu de proximité.  Devenu sénateur, je persiste et je signe. Je veux rester ce que j’ai toujours été : cet élu de terrain qui souhaite seulement faire bouger les lignes, changer la donne, motivé par tant d’acteurs des filières que j’ai pu rencontrer lors de ma vice-présidence au Conseil général, qui ne s’arc-boutent pas face aux difficultés conjoncturelles et qui m’ont toujours encouragé dans l’action.

Hier, vice-président délégué à l’agriculture, à la pêche et à la forêt au Conseil général de l’Hérault 

Aujourd’hui, Sénateur, mais avec la même méthode : l’échange et le débat pour comprendre, le courage pour assumer, l’action pour faire avancer.

Quand j’ai annoncé que je voulais devenir une « vraie courroie de transmission » entre l’Hérault et Paris, certains ont été surpris

Quand j’ai annoncé que je serai sénateur à 100% et que je démissionnerai du Conseil général, certains ont carrément douté

Mais j’ai tenu mes promesses pour deux raisons essentielles :

– Parce que dans mon milieu, celui de la terre, une parole donnée c’est sacré, c’est inaliénable

– Parce qu’une partie de l’univers politique est à bout de souffle, perverti par une minorité d’élus qui se jouent de l’intérêt général et qui perpétuent une piètre image aux citoyens.

Mais je veux croire à sa renaissance, à sa reconstruction car je rencontre chaque semaine dans les communes, des femmes et des hommes, véritables élus de proximité, qui s’investissent sans relâche, avec courage et conviction pour le mieux-être des populations.  

La première de nos responsabilités consiste donc à assumer nos engagements pour reconquérir le respect des citoyens.