DENTS CREUSES : TOUJOURS PAS DE REMÈDE


Dans le cadre de la loi ELAN, j’ai déposé un amendement qui a reçu un avis défavorable de la Commission des Affaires économiques et du gouvernement : « Sur les littoraux languedociens ayant fait l’objet d’opérations d’assainissement et accessibilité au cours du vingtième siècle à des fins d’installation d’habitats balnéaires, d’équipements touristiques ou de constructions nécessaires aux activités agricoles ou propres à l’économie de ces espaces artificialisés, les constructions équivalentes dans l’espace proche du rivage dans les secteurs déjà urbanisés sont autorisées pour relocaliser les biens touchés par l’érosion littorale ».

Objectif : créer une dérogation pour le littoral languedocien aux dispositions prévues par le présent article afin d’éviter des situations absurdes concernant les espaces proches du rivage (EPR) où existent des secteurs déjà urbanisés (SDU), afin d’y permettre la relocalisation des aménagements (propriétés privées, hôtellerie de plein air, activité agricole) touchés par le recul du trait de côte lié à l’érosion.
 Le Ministre Mezard m’a indiqué qu’un texte visant à travailler la question du trait de côte est actuellement en préparation.

La réflexion collective s’imposera. À suivre…